Cette femme qu'on connaît (parfois même pas) surtout comme la femme du commandant Cousteau et qu'on oublie de présenter comme celle sans qui l'aventure Cousteau n'aurait jamais existé.
On aime les mères tant qu’elles sourient, mais dès qu’elles parlent de charge mentale, de solitude, de violence ou de burn-out… ça gêne. La fête des mères, cette fête qui en dit plus sur notre hypocrisie que sur notre amour.
Depuis toujours, on fait croire aux femmes que leur manque de confiance vient de leurs défauts. Et qu’en les gommant, elles finiront par s’aimer. Sauf que ce n’est pas notre corps le problème. C’est ce qu’on nous a appris à en penser.
Beaucoup de femmes choisissent le freelance soit parce que le monde du travail les pousse dehors et ne s’adapte pas à leurs contraintes (postes évaporés et accueil violent au retour de congé maternité, intolérance pour les contraintes familiales...), soit parce qu’elles réalisent qu’elles méritent mieux.
1 minute pour débunker le mythe de Vishnu.
1 minute pour découvrir Wangari Maathai et ses combats pour écologie, féminisme et justice sociale
1 minute pour débunker le mythe des femmes nulles en maths et en sciences.
Ce n’est pas la maternité qui freine la carrière des femmes… mais le sexisme.
1 minute pour s'indigner contre le fait de payer plus cher parce qu'on est une femme !
1 minute pour découvrir la fondatrice de Bumble, harcelée par son ex-petit ami et collègue.
1 minute pour débunker le mythe des fausses accusations de viol.
“Ah non, moi je suis pas féministe.” Cette phrase, on l’a entendue des dizaines de fois. Parfois suivie d’un maladroit “…mais je suis pour l’égalité quand même !” ou d’un “…je déteste les extrêmes”. Le mot féministe est devenu tabou, presque un gros mot. Pourquoi ?
Chaque année, février ramène avec lui son lot de cœurs rouges, de bouquets de roses et de déclarations enflammées. L’amour romantique est célébré, élevé au rang d’objectif ultime, tandis que d’autres formes d’amour restent dans l’ombre.